Méfiez-vous du faux chic !
Le vrai chic est discret, durable, habité. Le faux chic, lui, brille sans profondeur. Silence enquête sur les mirages du bon goût.
Le vrai chic est discret, durable, habité. Le faux chic, lui, brille sans profondeur. Silence enquête sur les mirages du bon goût.
Et si la vraie modernité, c’était de ne plus se laisser séduire ? Voici 8 questions essentielles pour ne plus jamais acheter à la légère — et choisir enfin des objets qui durent.
Et si le vrai luxe, c’était de s’asseoir dehors, dans le calme, sur un objet bien fait ?
Comment créer un mobilier extérieur qui ne cherche pas à plaire, mais à durer ? Pourquoi les bonnes proportions suffisent parfois à créer l’élégance ?
Comment une paire de lunettes peut-elle incarner la justesse, sans effet ni esbroufe ? Pourquoi les montures sobres, équilibrées et bien faites durent-elles plus que les autres ?
Rencontre avec Lazare Studio, la marque française qui redonne sens au mot « beau ».
Peut-on vraiment accueillir 10 milliards d’humains sur Terre sans l’épuiser ? La réponse ne tient pas à un chiffre, mais à un choix : celui d’une démographie durable, sobre en ressources, riche en sens.
Le design durable commence par une mise en garde : trop de formes tuent la forme. Une femme lève l’index, malicieuse. Elle dit : « Attention. » Ce que vous appelez style est peut-être déjà du bruit.
Et si la durabilité suffisait à diviser par deux notre impact carbone ? Un choix simple, mais radical. C’est notre combat silencieux.
Rue de Verneuil réinvente le sac en toile made in France avec un style intemporel et une fabrication locale exigeante.
Comment un accessoire peut-il devenir un compagnon de vie ?
Pourquoi le choix des matières est-il si déterminant pour un sac durable ?
Et si consommer moins, c’était aussi choisir mieux ?
→ À découvrir dans notre reportage complet.
Il y a ceux qui crient. Qui affichent, qui dénoncent, qui prêchent.
Et puis, il y a les autres.
À mesure que la consommation s’accélère, les objets durables et porteurs de sens disparaissent. Pourquoi avons-nous cessé de valoriser l’esthétique dans les gestes simples ? Comment retrouver une culture du goût partagée ? Et quelle place pour le beau dans une consommation plus responsable ?